
En septembre dernier, Pêcheur d'Images a suivi une campagne de pêche à la sardines au large de Quiberon, afin de vous faire
découvrir toutes les étapes de la pêche, jusqu'à la mise en boîtes à la Conserverie La Quiberonnaise.
Au 18ème siècle plus de la moitié de la production française de sardines est débarquée en Bretagne. En 1717,
Douarnenez, capitale des sardines de première qualité, ne vit plus que par la sardine. En 1759, l'unique commerce de Belle-Isle est celui de la sardine.
Grâce au procédé de conservation mis au point par Nicolas Appert, et l’apparition de la fameuse petite boîte en fer blanc dans laquelle seront rangées les sardines à l'huile, la pêche à la
sardine connaît à nouveau une période de gloire. En 1880, la France possède 200 usines de traitement de la sardine.
La technique de pêche est la suivante : une senne encercle le banc de sardines. Un filin assure la fermeture par le fond de ce filet tournant appelé bolinche. La poche ainsi formée est ramenée progressivement à bord. Les sardines prises au piège sont capturées vivantes à l’aide d’une grande épuisette appelée salarde.
Un matin de septembre, à la rencontre du Kanédévenn
La senne est en place...
Le banc de sardines est encerclé...
Le sulfate de cuivre utilisé dans le tannage des filets, donne de superbes images de "Filets Bleus"
Un filin assure la fermeture par le fond de ce filet tournant appelé bolinche...
La poche ainsi formée est ramenée progressivement à bord
Les sardines prises au piège sont capturées vivantes à l’aide d’une grande épuisette appelée salarde.
Retour au port. Prochaine escale : la conserverie La Quiberonnaise
A la Quiberonnaise, entreprise familiale créée en 1921, les produits sont toujours fabriqués de la même façon qu’à cette époque.
Les conserves sont préparées à la main en utilisant uniquement du poisson frais.
Maintenant, régalez-vous!
Derniers Commentaires